Une autre approche « verte » de la culture

« L’expérience de Grenoble explique en grande partie l’extrême méfiance du monde culturel envers les écologistes »

Les milieux de l’art ont souvent la fibre verte dans l’isoloir, mais pour leur métier, la fébrilité les gagne alors que les écologistes veulent mettre l’accent sur une culture populaire et participative.

Chronique. Disons que jusqu’à dimanche on se souciait peu du programme culturel des écologistes. Mais ils ont pris Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Besançon, Annecy, Poitiers, Tours, peut-être Marseille. Comme les villes sont le premier financeur de la création, loin devant l’Etat, les milieux de l’art écoutent, s’échauffent et se posent des questions. Beaucoup de questions. Ils ont souvent la fibre verte dans l’isoloir, mais, pour leur métier, la fébrilité les gagne, estimant, à tort ou à raison, qu’ils ont plus à perdre qu’à gagner.

Ceux qui s’inquiètent sont les lieux « institutionnels ». Les théâtres, musées, salles de musique et surtout les opéras. Pour une raison simple. Ces bâtiments imposants, souvent plantés au centre-ville, se taillent la part du lion dans un budget culturel municipal. Autour de 80 % si on les met ensemble. Autour de 25 % rien que pour un opéra, qui emploie souvent un orchestre, un corps de ballet, un chœur.

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Culture, Travail, Emancipation – 1 et 2 juin 2018

Culture. Travail. Emancipation.

Conférence – débat organisée par Forum Culture(s) et la Chambre des Salariés.

Le 1 juin à Neimënster et le 2 juin à Remich.

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Süddeutsche Zeitung – Es geht auch anders: Kultur im Koalitionsvertrag

Jörg Häntzschel, Süddeutsche Zeitung, 9. Februar 2018

Eintritt frei

(….) Doch auch im Inland wird die Kultur unter der großen Koalition, so sie denn kommt, eine größere Rolle spielen. Zwar konnte sich die SPD mit ihrem Wunsch nicht durchsetzen, Kultur als Staatsziel ins Grundgesetz aufzunehmen. Vergleicht man aber das Kapitel « Kunst, Kultur und Medien » im Koalitionsvertrag mit dem Text von 2013, sind die Unterschiede offenkundig. Damals war fast ausschließlich von Kulturinstitutionen die Rede, jetzt ist nicht nur die Kreativwirtschaft ins Kulturkapitel gewandert, auch gesellschaftliche Fragen werden dort verhandelt. Geschlechterkrieg, Integration oder Rechtsruck sind nun Angelegenheit der Kultur und sollen mit kulturellen Mitteln gelöst werden. Ein traditioneller ästhetischer Kulturbegriff wurde von einem sozialen und wirtschaftlichen abgelöst.